• Le départ se fait comme d'habitude, de bonne heure, juste au lever du jour. Nous passerons de 488 mètres à 741 mètres,

    pour redescendre sur Santo Domingo de la Calzada.

    Pas de petit déjeuner possible, je mangerai donc mes petits gâteaux et boirai ma brique de jus d'orange.

    On verra pour un vrai "desayuno" un peu plus tard (je suis accroc à mon café au lait-pain-beurre).

    Histoire de nous remonter le moral, tous les kilomètres on nous indique combien il nous en reste pour arriver à St Jacques.

    A tel point que certains panonceaux ont disparu du poteau. Pèlerins agacés ou déprimés ?

     

    Le parcours se rapproche parfois de l'autoroute qu'on longera sur 1 kilomètre, pas plus.

    Des vignes, c'est bien toujours la célèbre Rioja où le vignoble existe depuis plus de 2000 ans.

    Juste après Azofra, el Rollo de Azofra, symbole de justice rappelant le pilori.

    Ici, la vigne est bien arrosée, on voit partout des canaux d'irrigation comme celui-ci.

    Puis nous arrivons dans la haute Rioja et la vigne fait place aux céréales, pour une bonne partie déjà moissonnées.

    Un peu de couleur fait du bien.

    Je crois que c'est à l'entrée de Cirueña que j'ai vu ce rond-point du pèlerin (je ne suis pas sûre)

    Et je continue le chemin. ça paraît long entre ces champs de céréales, même si la température reste agréable, le soleil darde ses rayons et je transpire.

    Les entrées de villages paraissent sans fin.

     

    Ne serait-ce pas Santo Domingo, au loin ?


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