• La redescente vers Acebo montre un changement total de climat.

    La brume masque les éoliennes du haut de la Sierra Teleno et il fait très frais.

    On retrouve des zones d'élevage et c'est un plaisir de parcourir cette montagne colorée des couleurs les plus diverses.

     

     

    Arrivée à Manjarin, autre lieu célèbre du Camino. Il s'agit d'un gîte des plus sommaires, seule maison encore debout d'un vieux village.

    Matelas par terre, pas de douches ni d'eau chaude ! ça ne me fait pas vraiment envie.

    Le fouillis semble être le mot d'ordre de cet endroit. On y trouve plein de choses à vendre, un vrai capharnaüm.

    Chaque pèlerin qui passe est accueilli par une cloche.

    Une belle descente sur Acebo.

    C'est là que je rencontre Claire qui marche en sens inverse. Elle vient de Fatima, est passée par Santiago

    et repart vers Burgos. Elle me dit que dans ce sens, le chemin lui plaît moins, elle se sent en décalage.

    En attendant, elle me prête 20 € car j'ai oublié de reprendre de l'argent à Astorga

    et je ne suis pas sûre que le gîte acceptera la carte de crédit.

    Deux brésiliennes nous dépassent, une mère et sa fille qui viennent de commencer à marcher.

    Elles ont mal aux pieds et au genou. Quelques conseils sur l'utilisation des bâtons et du type de chaussures à acheter

     

     

     

     

    Acebo, où m'attend un plat de haricots verts (qu'on appelle mangetouts en France). J'avais la dalle !


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