• Histoire de tarpans - 1

    J'étais partie pour une balade dans les marais de Vaux, non loin du lac des Lésines.

    Chaussée de mes bottes pour affronter l'eau stagnante du chemin, j'étais à la recherche des premières fleurs.

     

    Soudain, un panneau: "passage momentanément interdit à cause de manipulations des chevaux tarpans"

    Comme je fais partie de l'association, j'étais un peu étonnée de n'avoir pas été avertie mais peu importe, j'ai décidé d'attendre.

    J'avais déjà rencontré trois étalons dans un parc qui m'avaient l'air un peu excités, mais par quoi ?

    Rappelez-vous les tarpans, ces petits chevaux gris proches du cheval primitif dont on essaye à force de croisements de retrouver le génome originel.

    J'ai vite compris ce qui se passait, il fallait séparer deux étalons d'un groupe de hongres

    et un autre étalon amoureux (!!!) d'un vieil hongre de 29 ans pour les mettre avec les autres étalons.

    Mission difficile, ils n'étaient pas trop d'accord...

     

     Leur univers...

    Ils sont un peu maigres à la sortie de l'hiver car ils doivent se débrouiller seuls pour manger.

    On ne leur fait un apport de foin qu'en cas d'extrême nécessité comme de la neige trop abondante trop longtemps.

    Le but est qu'ils mangent les espèces invasives.

    Le premier héros

    Les deux autres.

     

    (à suivre...)

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  • Commentaires

    1
    Anne**
    Lundi 16 Avril à 19:05

    Je ne connais rien aux chevaux, je les admire et les trouve beaux. J'ignorais qu'il existe des chevaux à l'état sauvage en dehors de la Camargue.

      • Lundi 16 Avril à 21:06

        C'est un petit cheval qui vient de Pologne. la race a été abâtardie et considérée comme éteinte mais des passionnées essaient de la reconstituer en privilégiant les caractéristiques originelles par croisement des sujets les plus purs. 

    2
    Lundi 16 Avril à 21:20

    Du coup les chevaux sont vraiment à l'état sauvage ? Ou du moins dans l'idées ? 

      • Mardi 17 Avril à 08:08

        On les laisse vivre le plus naturellement possible avec peu d'interférences humaines, juste pour le puçage ou pour certains mâles non conformes, la castration mais autrement ils vivent de ce qu'ils trouvent. Ils ne sont pas craintifs car pas chassés évidemment.

        Le but est d'essayer de refaire le plus possible le cheval primitif.

      • Mardi 17 Avril à 23:15

        Merci à toi pour ce retour, et bien c'est vraiment beau ce que vous faites ! 

    3
    Mardi 17 Avril à 07:04

    bonjour Martine

    je les connais pour en avoir vu un groupe pas très loin d'ici , ils sont très beaux .

    ils n'ont pas envie d'être séparés , je les comprends et comme ils sont un peu sauvages , il faut courir après !

    les fleurs sont superbes , tu ne sais pas leur nom ?

    à demain pour la suite .

    4
    Martine
    Mardi 17 Avril à 07:55

    Au Villaret ?

      • Mardi 17 Avril à 08:06

        Les marais de Vaux sont près du lac des Lésines, non loin d'Hauteville Lompnès dans le département de l'Ain.

    5
    Mardi 17 Avril à 16:20

    Ils sont magnifiques. C'est bien d'avoir sauvé cette race de cheval.

    6
    Mardi 17 Avril à 16:36

    Je trouve ces chevaux très beaux. Ils doivent être très robustes pour vivre ainsi.
    Un très bel article.

    7
    Mercredi 18 Avril à 14:09

    un petit coucou Martine ,avec 24° et un avant goût d' été ensoleillé , je m' active au jardin.génial de remettre des chevaux à l'état sauvage , même semi sauvage c'est déjà bien.

     

    je te souhaite un bon mercredi , gros bisous 

    8
    Vendredi 20 Avril à 01:11

    Je trouve ce retour aux sources très intelligent et très utile. Effectivement ce ne doit pas être si facile de les séparer en pleine nature.

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