• 25 kilomètres à cheval

    Il était prévu que nous partirions à 9 heures du matin mais nous ne sommes partis qu’à 10 heures

    La veille, B avait récupéré mes chevaux au pré et les avait amenés en camion à quelques kilomètres de là, dans un pré bien fourni en herbe. Mon vieil Aramis nous attendrait là tandis que je monterais Shiloh.

    Il faisait assez froid et quelques petits flocons de neige dispersés flottaient par-ci, par-là entrecoupés de quelques pâles rayons de soleil bienvenus.

    Une calèche nous accompagnait et la préparer avait pris beaucoup de temps d’où notre retard du matin.

    L’itinéraire partait de Virieu le Petit, passait à Artemare et bien d’autres endroits que je ne nommerai pas mais en général l’itinéraire promettait de très beaux points de vue comme vous pourrez le juger par vous-même.

    Les meneurs, à l’allure de cow-boys, menaient le train et je peux vous affirmer qu’il fallait parfois suivre ! J’avoue que je préfère les balades plus tranquilles.

    Partir ainsi n’est pas sans risques et il en a fallu de peu qu’un accident ne survienne qui aurait pu être très grave.

     

    Les chevaux au départ ne connaissaient pas la calèche et il a fallu quelques temps pour qu’ils s’habituent au grincement des roues et aux couinements du harnachement sur le dos des beaux irish-cobs qui tiraient l’engin. Pour les apaiser, une copine et moi avions fini par rester derrière, les chevaux voyaient la calèche et même s’ils n’étaient pas vraiment calmes, tendaient à se discipliner petit à petit… Jusqu’au départ au galop où je ne sais trop par quel hasard, je me suis trouvée seule derrière la calèche, les trois autres chevaux étaient devant, ensemble. Et c’est là que Shiloh a paniqué, séparée de son copain, celui qu’elle avait choisi comme partenaire du nom de  TOP. Petit à petit, elle s’est énervée jusqu’à lever la tête, passer la langue au-dessus du mors ce qui était préjudiciable à mon action sur la bouche du cheval et s’approcher dangereusement de la calèche la gueule en l’air, le regard affolé, sans que je puisse faire quoique ce soit pour l’arrêter. Est arrivé ce qui devait arriver, elle a posé les deux antérieurs sur la plate-forme arrière du véhicule où se tenait la coéquipière du meneur, risquant de la blesser, de se blesser ou de tomber. Ce sont les cris qui ont alerté le « cocher » qui a aussitôt arrêté ses bêtes très obéissantes au demeurant… Plus de peur que de mal mais ça nous a bien calmés !!!

     

    Bon, je vous laisse regarder ces images plus reposantes que le récit.

     

    Les photos prises avec mon petit APN ont le plus souvent été prises à la volée et la qualité évidemment peut laisser à désirer.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le long du Séran.

     

     

    La cascade de Cerveyrieu.

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 4 Mai 2016 à 18:07

    Bon .... Quelle épopée ! Une belle journée qui restera dans vos mémoires. De jolis souvenirs ...
    Je reconnais bien les lieux et aussi ce ciel tout grisouille .... par contre tu as de la belle herbe bien verte. Bisous

    2
    Mercredi 4 Mai 2016 à 18:07

    Et bien je trouve que tu t'en tires bien avec un pocket et sur le dos d'un cheval. Bravo, les photos sont sympas et pas mal du tout. J'aime beaucoup les deux chevaux irish-cobs avec leurs pattes aux longs poils.

    3
    Jeudi 5 Mai 2016 à 07:15

    comme quoi un accident peut vite arriver ! heureusement que tout s'est bien passé . les chevaux de la calèche sont superbes , je ne connaissais pas cette race .

    4
    Jeudi 5 Mai 2016 à 20:15

    Ouf !!!  Mais belle balade.

    5
    cathoune
    Jeudi 5 Mai 2016 à 22:54

    Tu t'en tires bien, ouf ! Pas facile quand le cheval  a peur. Même si on monte bien à cheval... ce qui est bien sûr ton cas.  Tes photos sont sympas.

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